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  • Myriam Roberge-Dion

Comment savoir si je fais de l'insomnie?

« Je ne dors pas très bien… mais ça ne m’arrive pas trop souvent. Comment savoir si je fais de l’insomnie? »


Comment savoir si je fais de l'insomnie?

Bonne question : quand peut-on parler d’insomnie? Est-ce un nombre d’heures à essayer de dormir ou plutôt un nombre de réveils dans la nuit? Combien de mauvaises nuits de suite peuvent indiquer un réel problème?


Est-ce qu’il faut avoir des cernes et être incapable de réaliser ses activités quotidiennes?


C’est qu’il y a nos idées préconçues, ce que les professionnels en disent, et puis il y a mon expérience personnelle sur le sujet. Il faut dire que j’ai laissé l’insomnie s’installer sournoisement dans ma vie sans jamais réaliser d’ampleur du trouble, et ce, pendant près de 20 ans. J’ai subi directement les conséquences d’une banalisation des symptômes en prenant des mauvais réflexes qui m’ont entraîné dans le cycle de l’insomnie chronique.


Moins on dort… moins on dort! Je ne le souhaite à personne.


 

Des préjugés nocifs pour la santé


Moi, j’avais en tête que pour se qualifier comme insomniaque et ainsi assumer que j’avais un vrai problème, il fallait subir des nuits complètement blanches, et ce, sans arrêt. J’imaginais une personne ressemblant à un zombie, qui déambule dans le noir dans une maison silencieuse… Le regard vide, le visage blême, hagard. Bref, vous voyez l’image. Comme je ne m'identifiais pas comme insomniaque, je me disais naïvement que j'avais simplement de la difficulté à dormir. Il y avait souvent une bonne raison qui justifiait ma mauvaise nuit, et je me disais que la prochaine nuit serait meilleure.


Les caractéristiques à surveiller pour savoir si je fais de l'insomnie


Alors, à quoi ressemble réellement l’insomnie? Notez bien que je ne parle pas ici de diagnostic, mais davantage des signes avant-coureurs qui méritent que l’on s’y attarde.


Pour moi, l’insomnie, c’est simplement d'essayer de dormir, sans en être capable. Que ce soit le soir, au milieu de nuit ou au petit matin. Quand tout est silencieux, que les lumières sont fermées, que la routine habituelle a été accomplie et qu’après 30 minutes ou plus vous n’arrivez pas à vous endormir, vous êtes susceptible de prendre des mauvais plis qui peuvent empirer votre trouble.

fille qui ne dort pas
crédit photo: Virginia Roberge-Dion


Bien sûr, il arrive à tout le monde d’avoir une mauvaise nuit par-ci par-là. Que ce soit à cause d’un stress, d’un bébé qui pleure ou d’un voisin qui fait la fête… Ne pas bien dormir est normal et souvent passager. Cependant, même s’il y a une bonne raison qui justifie le trouble du sommeil, la façon dont on réagit pendant cette mauvaise nuit, peut nous entraîner à perdre cette habilité à s’endormir que l’on tenait comme acquise.


Qu’on l’appelle insomnie, trouble du sommeil, ou « difficulté à s’endormir »… Peu importe la cause, le nombre de fois par semaine ou le niveau de fatigue du lendemain, je crois qu’il faut le prendre au sérieux. Car les questions qui surgissent seront : que faites-vous pendant ces longues minutes où vous cherchez le sommeil? Mais surtout : quels seraient les bons réflexes à développer pour éviter d’encourager le trouble? J’y répondrai dans mon prochain article. Abonnez-vous sur mon site web, si ce n’est déjà fait, afin de les recevoir! www.MyriamRobergeDion.com


*Si vous avez un doute sur votre état de santé, il faut toujours en parler avec un professionnel de la santé. Les troubles du sommeil peuvent être un signe subjacent de plusieurs conditions médicales.



Mon livre "L'insomnie, c'est fatigant!" est maintenant disponible en librairie en France et au Québec!

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